
Elizabeth Taylor mesurait 1,57 m, une stature modeste pour une actrice dont la présence à l’écran semblait occuper chaque centimètre de pellicule. Née le 27 février 1932 à Hampstead Garden Suburb, près de Londres, elle a traversé huit mariages, des fluctuations de poids abondamment commentées et une carrière sous contrat avec la MGM dès l’enfance.
Quels écarts d’âge séparaient l’actrice de ses maris? Combien de temps duraient réellement ses unions? Les données disponibles permettent de cartographier une vie sentimentale souvent réduite aux gros titres.
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Chronologie des huit mariages d’Elizabeth Taylor
Le tableau ci-dessous rassemble les unions documentées de l’actrice, de son premier mariage à dix-huit ans jusqu’au dernier dans les années 1990.
| Époux | Année de mariage | Année de séparation |
|---|---|---|
| Conrad Hilton Jr. | 1950 | 1951 |
| Michael Wilding | 1952 | 1957 |
| Mike Todd | 1957 | 1958 (décès) |
| Eddie Fisher | 1959 | 1964 |
| Richard Burton (1er mariage) | 1964 | 1974 |
| Richard Burton (2e mariage) | 1975 | 1976 |
| John Warner | 1976 | 1982 |
| Larry Fortensky | 1991 | 1996 |
Plusieurs constats se dégagent. Deux unions seulement dépassent cinq ans : celles avec Richard Burton (première période) et John Warner. La première, avec Conrad Hilton Jr., n’a pas tenu un an. Cinq de ses huit mariages ont duré moins de cinq ans, ce qui relativise l’image d’une femme perpétuellement en couple stable.
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Pour approfondir la taille et le poids d’Elizabeth Taylor, ainsi que le profil détaillé de chacun de ses époux, les données biométriques recoupées par plusieurs biographes confirment sa stature de 1,57 m et des variations de poids documentées tout au long de sa vie adulte.

Elizabeth Taylor et Richard Burton : les chiffres derrière le mythe
Le couple Taylor-Burton concentre l’attention pour une raison arithmétique simple : deux mariages, deux divorces, soit quatre cérémonies à eux seuls. Leur première union, en 1964, reste la plus longue de toutes les relations de l’actrice (une décennie). La seconde, en 1975, n’a duré qu’un an environ.
Leur rencontre sur le tournage de Cléopâtre a provoqué un scandale médiatique d’une ampleur que le cinéma hollywoodien n’avait pas connue depuis des décennies. Taylor avait alors trente-deux ans. Burton, acteur gallois issu d’un milieu ouvrier, apportait un profil social très différent de celui de ses précédents maris.
Écart de revenus et dynamique du couple
Cette puissance financière a modifié la dynamique conjugale avec Burton, lui-même très bien payé. Les bijoux offerts durant cette période (dont le célèbre diamant Taylor-Burton) fonctionnaient à la fois comme gages amoureux et comme placements.
En revanche, leur seconde tentative de mariage suggère que la séparation de 1974 n’avait pas résolu les tensions. Le schéma rupture-réconciliation-rupture est resté le même, compressé cette fois en quelques mois au lieu de dix ans.
Fluctuations de poids d’Elizabeth Taylor et pression médiatique
Les variations de poids de l’actrice ont été commentées par la presse dès les années 1970, puis de façon plus agressive dans les années 1980. Son médecin de longue date a documenté ces fluctuations, liées à plusieurs facteurs :
- Des problèmes de dos chroniques ayant réduit sa mobilité, ce qui a contribué à des prises de poids durant les périodes de convalescence
- Des hospitalisations répétées, parfois liées à des addictions, qui ont alterné phases de perte et de reprise pondérale
- Un mode de vie mondain intense, visible jusque dans les années 1980 (une photo de 1989 la montre en virée à moto chez Malcolm Forbes, à Far Hills, dans le New Jersey)
Sa taille de 1,57 m rendait chaque variation de quelques kilos visuellement plus perceptible qu’elle ne l’aurait été sur une silhouette plus grande. La presse tabloïd a exploité cet effet d’échelle pendant des décennies.
Poids et vie sentimentale : une corrélation surestimée
Certains récits biographiques lient les prises de poids aux périodes de crise conjugale. Les données ne confirment pas un lien aussi mécanique. Ses hospitalisations recoupent davantage les problèmes de dos et d’addiction que les ruptures sentimentales. Le mariage avec John Warner (1976-1982), souvent cité comme une période de prise de poids notable, correspond aussi à un retrait partiel de la vie hollywoodienne, Taylor accompagnant son époux dans sa carrière politique au Sénat américain.

Profil social des maris d’Elizabeth Taylor : diversité et constantes
L’éventail des époux frappe par sa variété professionnelle :
- Conrad Hilton Jr. : héritier d’empire hôtelier
- Michael Wilding : acteur britannique d’une génération antérieure
- Mike Todd : producteur de cinéma, décédé dans un accident d’avion
- Eddie Fisher : chanteur populaire, ami proche de Todd
- Richard Burton : acteur shakespearien gallois, deux fois épousé
- John Warner : homme politique républicain, futur sénateur de Virginie
- Larry Fortensky : ouvrier du bâtiment rencontré en cure de désintoxication
De l’héritier milliardaire à l’ouvrier, en passant par le sénateur et l’acteur de théâtre classique, aucun profil social ne se répète d’un mariage à l’autre. Le seul schéma récurrent est la rapidité : Taylor se remariait souvent dans l’année suivant un divorce ou un veuvage.
Bijoux comme marqueurs de chaque union
Chaque mariage a laissé une trace matérielle sous forme de bijoux. Le diamant Taylor-Burton de 69 carats offert par Burton reste le plus célèbre. Le collier en diamants et la bague portant son nom, visible sur des photos de la fin des années 1980, témoignent d’une continuité : même après la fin de ses mariages, Taylor conservait et portait les pièces reçues de ses différents époux.
Elizabeth Taylor est décédée le 23 mars 2011 à Los Angeles, à l’âge de 79 ans. Huit mariages, sept maris, une taille de 1,57 m et des variations de poids qui n’ont jamais altéré ce que la caméra captait en premier : des yeux décrits comme violets, restés le seul trait physique que la presse n’a jamais songé à critiquer.